La protection sociale et son évolution

Advertisements

La protection sociale et son évolution :

  • Introduction
  • L’analyse de la protection sociale
  • Les risques sociaux et leur couverture
  • Les difficultés financières de la protection sociale
  • Le défit de l’éxclusion

Introduction :

En économie on a des mécanismes de protection ont été en place dans de nombreux pays industrialisé au lendemain de la seconde Guerre mondiale , leur organisation

connaît de grandes différences selon les pays , ils n’ont cessé de s’étendre depuis leur apparition .

La protection sociale est destinée à protéger les individus contre un certain nombre de risques ( maladie , accident , chômage ) ou de situation particulières conduisant à une

perte de revenus ( maternité , famille nombreuse , vieillesse ) .

La protection sociale désigne l’ensemble des institutions et des mécanismes qui garantissent des ressources aux personnes placées dans ces circonstances .

L’expression sécurité sociale est plus restrictive et désigne les organismes des branches maladie ( famille et vieillesse ) .

Deux principes peuvent présider à l’organisme d’un système de protection sociale , l’assurance et l’assistance .

La logique de l’assistance consiste à verser un minimum de ressources à toute personne qui en a besoin , indépendamment de ses versements antérieurs , elle lie l’ouverture

des droits sociaux aux cotisations versées .

La protection sociale est une réponse collective au besoin de couverture contre les risques sociaux , elle se distingue des assurances individuelles dans lesquels les individus

doivent choisir d’affecter une partie de leur épargne à cette protection , la contrepartie de ce principe de solidarité est le caractère obligatoire des versements .

L’analyse de la protection sociale :

La protection sociale n’a cessé de s’étendre :

La protection sociale et son évolution :

Les risques couverts sont devenus de plus en plus nombreux et le financement a pris de plus en plus d’ampleur , cotisations et prestations dépassent aujourd’hui 30 % du

revenu disponible des ménages .

La complexité de l’organisation :

La complexité de l’organisation de la protection sociale en France résulte d’une accumulation d’institutions nées à des époques différentes , organisés sous la forme du

paritarisme ,

c’est à dire d’une gestion conjointe par les syndicats et les organisations patronales différents régimes permettant la protection des personnes . La sécurité sociale en

regroupe plusieurs régimes générale ( salariés du commerce et l’industrie ) :

  • régime agricole ( salariés et exploitant )
  • régimes spéciaux et régimes particulières (fonctionnaires , étudiants … )
  • régimes autonomes ( non salariés )

Le régime générale de la sécurité sociale est organisé en caisse ( caisses nationales d’assurance vieillesse , d’assurance maladie , familiale ) .

Enfin ; le régime d’indemnisation du chômage est géré par L’union nationale pour l’emploi dans l’indistrie et le commerce ).

Le financement de la production sociale : reste essentiellement lié aux revenus du travail , et plus particulièrement aux salaires .

Le mouvement de déplacement des cotisations :

La protection sociale et son évolution :

A contribué à diminuer le poids relatif des bas salaires dans les recettes de la protection sociale mais il a rééquilibré le financement au profit des employeurs ,

de même que les mesures d’éxonération de charges sociales en faveur de l’emploi .

L’Etat est amené à intervenir de plus en plus dans le financement des régimes de protection sociale , depuis le début des années quatre-vignt-dix , de nouvelles taxes ont

été instaurées ( contribution sociale généralisée , remboursement de la dette sociale ) les cotisations d’allocations familiales ont été fiscalisées

cette évolution tend à accroitre le poids du financement public .

Les risques sociaux et leur couverture :

Le risque vieillesse :

Est couvert par deux types de prestations : Les préretraites et les retraites relevant de la logique d’assurance

le minimum vieillesse relevant de l’assistance , les retraites sont financées par répartition entre les actifs et les retraites selon un calcul faisant intervenir la durée de cotisation

et le montant des salaires , mais ce système est remis en cause sous l’effet de plusieurs facteurs :

  • L’augmentation de l’éspérance de vie
  • Le ralentissement des cotisations dû au chômage à la faible progression de la masse salariale
  • L’arrivée à l’âge de la retraite de générations nombreuses aux carrières complètes

Le minimum vieillesse est financé par le budget de l’Etat.

Les prestataires familiales :

La protection sociale et son évolution :

Favoriser la natalité et assurer une redistribution ente les familles nombreuses et les autres , ce sont des prestations en espèces prenant la forme :

Advertisements
  • d’allocations familiales
  • d’allocation rentrée scolaire
  • d’aides au logement
Les prestations chômage :

Relèvent de l’assurance ( allocation unique dégressive en fonction de la durée de cotisation )

et l’assurance ( personnes n’ayant jamais travaillé et chômeurs en fin de doits )

Les prestations santé :

Couvrent les risques de maladies , d’accident du travail et d’invalidité , elle comprennent des remboursements :

  • frais
  • prestations en espèces ( indemnités journalières )
  • rentes d’incapacité

D’autre risques sont couverts par la protection sociale :

(catastrophes naturelles ,exclusion , guerres ….) le versement du revenu de solidarité active est pris en compte dans ces autres risques .

Pour completer les indemnisations il est possible d’adhérer à des mutuelles :

  • retraite complémentaire
  • complémentaire maladie qui fonctionnent sur le même principe que la protection sociale mais n’ont pas son caractères obligatoire .

Les difficultés financières de la protection sociale :

La hausse des dépenses de protection sociale :

La protection sociale et son évolution :

Est due à des causes économiques ,sociologiques et démographiques :

  • Généralisation et amélioration de la couverture des risques
  • Croissance du coût des prestations ( dépenses de santé )
  • Vieillissement de la population
  • Augmentation du nombre de chômeurs
Le ralentissements des recettes :

Est lié à la faible progression des salaires , à la chute de l’éffectif cotisant du fait de l’augmentation du chômage .

Les déficits sociaux se traduisent chaque année par un ajustement a posteriori des recettes aux dépenses

(emprunts , contribution du budget de l’Etat ) , des mesures ont été prises pour tenter de résorber ces déficits :

  • Hausse des taux de cotisation déplafonnement
  • finalisation de certaines cotisations
  • instauration de nouvelles taxes pesant sur tous les revenus
  • allurement de la durée de cotisation pour la retraite
  • limitation de l’offre médicale par la responsabilité des assurés et des professionnels de la santé

Le défit de l’éxclusion :

Le phénomène de l’éxlusion remet en cause l’éfficacité de la protection sociale et présente un risque pour la cohésion sociale ,

l’éxclusion est directement issue de la persistance de la crise de l’allongement de la durée du chômage ,

on peut le caractérise par la rupture des liens sociaux .

L’exlision du monde du travail conduit à l’exclusion sociale :

La privation d’emploi a , au-déla des conséquences économiques , des conséquences sociales , de socialisation par l’emploi , l’indemnisation du chômage est dégressive et

les difficultés financières surviennent rapidement ,

une partie des personnes consternées souvent parce qu’une autre rupture s’y ajoute ( divorce des personnes ) , vont perdre leur logement et l’exlusion risque alors de

devenir irréversible ,

souvent peu informer de leurs droits ,

les exclus n’ont pas facilement accès aux mécanismes de l’aide sociale , qu’ils ne connaissent pas .

L’exlusion fait apparaître une société duale :

Ce dualisme se manifeste par un rupture entre les individus insérés professionnellement et socialement et les autres chômeurs de longue durée , sans domicile fixe .

Plus longue est l’exlusion , plus dure est la reinsertion l’employabilité diminue avec le temps ne bénéficiant que d’une protection sociale limitée ,

les exclus doivent compter sur les associations caritatives .

La protection sociale tente de s’adapter :

Au défit de l’exlusion ,

la mise en place du revenu minimum d’insertion depuis 1988 tente de pallier les insuffisances de la protection sociale traditionnelle , conçue dans une époque de plein emploi .

En outre : le RMI ouvre droit à une allocation logement et à une couverture sociale .

En 2009 Le RSA ( revenu de solidarité active ) est venu remplacer le RMI et et L’API ( allocation parent isolés ) ,

ce nouveau dispositif de lutte contre l’exlusion re rend les principes de l’impôt négatif développé par Milton Freidman en 1962 ,

il s’agit :

de provoquer une hausse significative du revenu lorsque l’individu au chômage retrouve un emploi ,

jusque-là perte des indemnités , et autres avantages lors de la sortie du chômage réduisait fortement l’attractivité de la perception d’un salaire ,

Notamment pour les travailleurs à temps partiel :

Le dispositif du RSA permet de cumuler la rémunération de l’ctivité ( le salaire ) avec une rémunération de l’assistance ( un comportement de revenu ) , ce qui est plus

incitatif au retour à l’emploi pour les personnes en chômage .

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *